• Liberty

     

     

    Mirabelle vit dans un monde où les hommes n'ont plus de liberté. Un monde où les magiciens règnent et où les hommes sont esclaves. Mirabelle apprendra à faire avec petit à petit... quand tout basculera... Mirabelle nourrira une si grande haine pour les magiciens que plus rien ne pourra l'arrêter...

    Petite description. À vous de voir si elle vous plaît. Êtes-vous assez curieux pour vouloir savoir la suite ? Si oui, vous attendez quoi pour lire ? ;)


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  • Chapitre 7 : Le commencement. (Melody & Davis)

    Cette femme était dans mon salon et n'avait pas l'air de blaguer... Le cœur de mon oncle battait toujours dans sa main. Si vous voulez la vérité, ce qui ce passait me faisais carrément flipper. Pourtant je savais qu'il y avait des choses louche dans cette ville... Mais jamais je n'y prêtais attention, si seulement j'avais écouté Émilie, je me serais méfié... Trop tard, maintenant j'allais payer pour mon ignorance.

    Une semaine plus tôt...

    Comme d'habitude, je prenais mon petit déjeuner pour aller au lycée, et parlais avec ma tante.

    - Alors ? Tu t'es intégré mon chéri ? demanda-t-elle

    - Mouais... Ça va !

    - Dis moi, t'as des amis ?

    - Oui, en parlant de ça j'ai une amie super sympa !

    - Une ? C'est une fille ?

    - Ouais, elle vient de Paris aussi...

    - C'est vrai ?

    - Oui, elle a déménagé avec sa mère. Et son père, elle en parle jamais, d'ailleurs elle ne se confie pas beaucoup.

    - Elle n'est pas très sociable ça se comprend...

    - Tu rigoles ? Les filles de la classe l'admire ! Elle fait peur aux garçons, elle est belle, et... solitaire !

    - Solitaire ?

    - Oui.

    - Mais tu es son ami non ?

    - Oui, mais elle n'aime pas trop se confier...

    - Eh bien, aide là à se confier un peu plus.

    - Plus facile à dire qu'à faire surtout en ce moment.

    - Pourquoi ?

    - Je sais pas, en ce moment elle a l'air fatiguée, elle est pâle et a des cernes et quand je lui demande ce qui ne va pas, elle me dis que tout va bien.

    - Elle a sûrement besoin de se confier...

    - Tu crois ?

    - Oui.*

    - Eh bien, pas moi. Si tu veux mon avis, elle se ressaisira toute seule. C'est une solitaire.

    - James, James, James... Décidément, tu es vraiment nul en ce qui concerne les filles..., elle souri.

    - En même temps c'est ma première vraie amie en tant que fille.

    - C'est vrai.

    Je me levai, pris mon sac.

    - Bon j'y vais. ^^

    - Salut !

    Je sortis de chez moi et pris le chemin du lycée. Je vis un chien et... un chat !? Le chien n'avait pas l'air de faire peur au chat, ils avaient l'air en pleine discussion, je sais, c'est pas logique. Pourtant c'était la vérité ! Cette ville est vraiment bizarre... J'arrivai enfin au lycée, je vis Melody, toute seule. Apparemment j'étais en avance. Je lui fit signe de la main car elle avait ses écouteurs, elle les enleva.

    - Salut James ! ^^ s'exclama-t-elle

    - Bonjour.

    - Ça va ?

    - Ça peut aller, et toi ?

    - A merveille ! me répondit-elle d'un air enjoué.

    - Puis-je savoir ce qui te rends autant heureuse ?

    - Ça fait un ans que je sors avec Davis ^^

    - Félicitations...

    - Tu es sûr que ça va ?

    - Mouais...

    - C'était un peu hésitant non ?

    - Bon d'accord, c'est Émilie.

    - Ah, toi aussi t'as remarqué qu'elle avait l'air fatiguée ?

    - Tu blagues ? On dirait plus du tout la même que notre premier jour ici !

    - Oui, elle a l'air dépressive.

    - Dépressive ? Tu crois ?

    - Oui, elle tous les symptôme, la pauvre elle a besoin de sommeil...

    - J'aurais du faire mon possible pour l'aider... je baissai la tête.

    Melody souri.

    - T'es vraiment gentil, ne t'en fais pas tu sauras l'aidé.

    Je relevai la tête.

    - Merci Melody.

    Davis arriva.

    - Salut... dit-il, il fit un baiser bref à Melody.

    - Tu sais quel jour on est ? demanda-t-elle avec joie.

    - Oui, le jour des frites ! il fit un sourire gourmand.

    - Mais non, idiot ! Réfléchis, tu es sûr de ne rien avoir oublié ?

    Davis fit une grimace.

    - Non je vois pas...

    - Idiot ! Vous les hommes vous êtes tous les mêmes !

    Sur ces mots elle parti en pleurant. Davis me regarda paumé. Alors je l'aidai.

    - Aujourd'hui ça fait un an que vous sortez ensemble. l'éclairai-je.

    - Ah... Oui, mince j'avais oublié ! Comment elle a fait pour s'en rappeler ?

    Je haussai les épaules.

    - La magie de l'amour j'imagine.

    - T'insinue que je ne l'aime pas.

    - Je n'ai rien dis.

    - Mince ! Attends Melody !!! et il s'en alla à son tour.

    Émilie arriva à moitié endormie.

    - Salut Emy !

    Elle sursauta.

    - Ah salut James...

    - T'es sûre que tu as bien dormi ?

    - Merveilleusement bien.

    - Je te crois pas.

    - Je te dis que je vais bien !

    - Qui a parlé d'aller bien ? je ne pus m'empêcher de sourire.

    - Rah tu m'énerve ! Et arrête de sourire bêtement !

    - Mille excuses votre majesté.

    - J'suis pas d'humeur à rire !

    - Et si tu m'expliquer enfin ce qui ne va pas ?

    - Écoute, si je te dis que je vais bien c'est que je vais bien !

    - C'est fou ce que t'es têtue !

    - Je sais.

    - Je veux t'aider, je suis ton ami.

    - Justement je ne veux pas t'embêter !

    - Tu ne m'embête pas.

    Davis et Melody revinrent main dans la main. Melody avait les yeux rouges.

    - Tiens voilà les amoureux, lança Émilie.

    - Ne change pas de sujet !

    Melody et Davis s'embrassèrent.

    - Je ne change pas de sujet, je voulais juste leur dire bonjour !

    - C'est ça. Alors qu'est-ce qui ne va pas ?

    - Rien si tu veux vraiment savoir, je stresse.

    Je levai un sourcil.

    - Pourquoi ?

    - Je dois aller chez le psy...

    - Pourquoi ?

    - Parce-que ma mère me dis que ça me ferait du bien ! Content ?

    - Ouais ne t'en fais pas dans une semaine ça ira mieux...

    - OK.

    La grille s'ouvra, je savais qu'elle mentait mais je n'insistai pas. Nous entrâmes donc, nous devions débuter la journée avec un cours de mathématiques. Nous nous dirigeâmes en salle de maths, et notre professeur, Mme Eggs nous y attendait. Je m'installai à ma place auprès d’Émilie, celle-ci s'était endormie, je souris.

    L'heure du déjeuner arriva à une vitesse folle. Davis et Melody vinrent s'asseoir à notre table avec un autre garçon du nom d’Eric Walker. Ses cheveux étaient d'un roux flamboyant !

    - Salut, Émilie ! s'exclama-t-il

    - Qu'est-ce que tu me veux encore Eric ? grogna-t-elle

    - Si on peut plus dire bonjour...

    - Tu ne m'as plus adressé la parole depuis la fois où je t'ai dis que je ne voulais pas sortir avec toi.

    - T'étais pas obligée de préciser ! s'écria-t-il piqué au vif.

    - Désolée, moi je suis directe.

    - Eric ferme-là et mange ! c'était Davis qui était intervenu, plutôt étonnant de sa part.

    - Dave, faut pas être méchant ! s'indigna Melody.

    - Écoute ta petite amie, ça vaut mieux, menaça Eric.

    - Sinon quoi ?

    - Dave !

    - Bon, vous allez arrêter ? On dirait des gamins ! intervins-je.

    - Gamin toi même ! tongue s'emporta Eric.

    - Melody, ça ne te dirais pas de changer de table et de les laisser entre garçon ? demanda Émilie.

    - Volontiers ! acquiesça Melody.

    Et sur ces mots elle changèrent de table, et nous laissèrent. Je soupirai en observant Davis et Eric se disputer.

    A la fin de la journée, je pris les affaires de mon casier et les mis dans mon sac. Quand j'entendis mon nom.

    - James !

    Je sortis ma tête du casier, et vis Melody arriver en courant.

    - Que me vaut le plaisir de ta visite ? lui lançai-je

    - J'ai réfléchis à ce que tu m'as dis tout à l'heure. déclara-t-elle.

    Je ne voyais pas du tout de quoi elle me parlait. Apparemment elle l'avait compris.

    - A propos d’Émilie. m'éclaira-t-elle.

    - Oui, et ?

    - Tu m'avais dis qu'elle n'était plus la même qu'au premier jour...

    - Je m'en souviens, et alors ?

    - Eh bien... A vrai dire... Je crois qu'elle est sacrément triste...

    - Triste ? Qu'est-ce qui te fait dire ça ?

    - Lors du jour de votre arrivée, Dave et moi l'avons vu tard le soir dans la forêt et...

    - Et ?

    - Elle pleurait...

    - Émilie ? T'es sûre ?

    - Oui nous lui avons même parlé, elle nous a dit qu'elle s'était simplement disputé avec sa mère.

    - Tu penses qu'elle a menti ?

    - Non elle avait l'air sérieuse...

    - Mais attends...

    - Quoi ?

    - Davis et toi, vous faisiez quoi dans la forêt tard le soir ?

    - Oh, nous étions en miss... euh... rien de spécial...

    - En miss ? Comme miss France ?

    - C'est ça, mais laisse tomber c'est pas le sujet.

    - Ouais merci pour l'info !

    - De rien, ciao !

    Elle reparti en courant.

    à suivre...

    J'ai mis un peu de romance dans ce chapitre, joyeuse st valentin ;)

     

     

     


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  • Chapitre 6 : James Winckle(James)

    - James ! Viens faire la vaisselle !

    - J'arrive ! Tata !

    Je m'appelle James Winckle, j'ai seize ans et je suis français. Je vis avec ma tante et mon oncle, car mes parents partent souvent en voyage et je les vois rarement. Je vivais à Paris, mais ma tante à décidé de déménager à New-York. Je dis New-York, mais pour être plus précis je vis dans une ville très très proche de New-York. D'ailleurs je ne l'avais jamais vu sur une carte auparavant, ni entendu parler d'elle. Elle s'appelle FairyHills. Ma tante dit qu'elle porte ce nom car la légende dit que cette ville était autrefois un conte de fée... Mais bon, vous savez ce que l'on dit des légendes, elles n'ont ni queues, ni têtes...

    Enfin bref ! Cela fait maintenant quelques semaines que je suis à New-York, ou si vous préférez "FairyHills", et dans mon nouveau lycée. Son nom aussi est bizarre : "MagicAcademy" c'est sûrement lié au nom de la ville. J'y ai rencontrée une fille super sympa, du moins le premier jour, car les autres jours, elle semblait avoir changé. Quand elle venait au lycée, elle avait souvent des cernes et ne semblait pas bien du tout. Elle s'appelle Émilie, et jusqu'à présent, c'est la seule fille qui ai été véritablement une amie. En France dans mon collège, toutes les filles qui se faisaient passer pour des amies, trainaient avec moi seulement à cause de mon charme. Ce charme, j'aurais tout donné pour ne pas l'avoir, il me causait que des problèmes. Les filles ne me lâchaient pas d'une semelle, et les garçons étaient jaloux de moi. Résultat, je n'avais que très peu d'amis et c'était tous des garçons, alors forcément... déménager ne me faisait ni chaud ni froid. Émilie est une fille qui se fiche complètement de l’apparence, c'est pour ça que je l'aime bien. Je n'avais jamais eu une discussion avec une fille sans qu'elle n'essaie de me draguer. Cette fille est vraiment quelqu'un de spécial, mais ce qui était sûr c'est qu'en ce moment elle ne se sentait pas bien. Déjà les cernes sur son visage, et toutes les fois où elle s'endormait en classe, montraient sa fatigue et son manque de sommeil. Je n'ai jamais été très malin, mais même la plus idiote personne au monde aurait compris que Émilie avait des problèmes. Elle ne voulait jamais se confier à moi, d'ailleurs personne ne s'était jamais confié à moi et moi non plus de m'était jamais confié à quelqu'un. La seule personne à qui je me confiait autre fois, c'était ma mère. Mais maintenant qu'elle voyage avec mon père à travers le monde pour son travail, je suis seul. Tout le monde dit que je suis un solitaire. 

     - James tu te dépêche ?

     - Oui Tata... J'arrive, m'empressai-je de dire.

    Je quittai ma chambre pour rejoindre la cuisine et laver la vaisselle. Et là, je vis ma tante debout devant mon oncle.

     - Tata..., qu'est-ce que, demandai-je, qu'est-ce qui se passe ?

     - Tu veux sauver ton oncle et ta tante gamin ?

    Ce n'était pas la tante que je connaissais, elle parlait avec froideur, je ne l'avais encore jamais vu comme ça...

     - Mais, qu'est-ce que tu raconte tata ? Pourquoi veux-tu que je te sauve ? Et qu'est-ce qu'il a tonton ?

     - Je ne suis pas ta tante...

     - Quoi ? Mais... mais... c'est impossible...

     - Oh... que si c'est possible gamin, tu fais partie des élus, et je compte bien mettre la main sur toi !

     - Mais... Enfin tata, en quoi suis-je él...

    Tout à coup, le rêve que je faisais souvent me revint en tête. Tout est blanc autour de moi et une voix de femme dis que je fais partie des élus, rien de plus, c'est un rêve très bizarre. Ma tante aussi était bizarre, je ne comprenais rien. Que se passait-il ?

     - Tata s'il te plait si vous me faites marcher ce n'est pas marrant.

     - Combien de fois vais-je te répéter que je ne suis pas ta tante.

    Elle lâcha un soupir, claqua des doigts, et là... une femme inconnue apparut à la place de ma tante.

     - Bon maintenant tu piges ? demanda-t-elle, Alors suis-moi sans faire d'histoires, si tu veux revoir ta tante vivante, et ton oncle en bonne santé...

    Je ne comprenais rien.

     - Mais... Vous êtes quoi ? Magicienne ? On vous a payé pour me faire une mauvaise blague ?

     - Tu ne comprends donc pas ?

     - Comprendre quoi ?

     - Tu es arrivé dans une ville où la magie règne.

     - Ok, c'est bon vous pouvez arrêter, très drôle votre blague !

    La femme inconnue sortit de sa poche un cœur qui battait, ça devait-être un rêve, un cœur battait dans sa main !

     - Tu vois ça ? dit-elle, Eh bien c'est le coeur de ton oncle ici présent, c'est moi qui le maintiens en vie, alors je te conseille vivement de faire ce que je te dis sans faire d'histoires. 

    Ce n'était pas un rêve, mais un cauchemar et je souhaitais vite me réveiller...

     

    à suivre dans le chapitre 7...

    Chapitre un peu court et j'en suis désolée le prochain sera meilleur je vous le garantie wink2


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  •  

    Chapitre 5: Mademoiselle n'est pas contente ? Mademoiselle n'est jamais contente !

    Cet homme... Que j'allais certainement détester, était là devant mes yeux, avec ma mère autour de la table du salon, j'avais l'impression qu'ils m'attendaient... Ma mère ouvra le dialogue:

    - Emilie je dois t'annoncer quelque chose...

    Avec elle croyez-moi, on peut s'attendre au pire! Je me contentai de la regarder.

    - Roy et moi allons nous marier...

    - Qui est Roy? lui demandai-je

    Ma mère désigna l'homme qui était à côté d'elle, pour information c'est l'homme de ce matin que j'ai rencontré dans la salle de bain et qui est le nouveau compagnon de ma mère.

    - Tu rigoles j'espère ? 

    - Pas du tout! elle me regarda avec sérieux.

    - Hein ?! Je viens à peine de le connaître et tu te maries déjà avec lui ?!

    - Désolée ma puce mais on ne peut plus attendre !

    - Qu'est-ce que tu ne peut plus attendre ?

    - Ça fait deux ans qu'on envisage ce mariage...

    -  Quoi ?! Deux ans ?! Et tu m'as jamais rien dis ?!

    - Je ne voulais pas te brusquer...

    - Maman ! Je ne suis plus une gamine !

    - C'est pour ça que j'espère que tu comprendras...

    - Non je ne comprends pas, je ne comprends pas du tout !

    - Quoi encore ? Mademoiselle n'est pas contente ? Mademoiselle n'est jamais contente !

    - Forcément! Si tu fais tous de travers !

    - Je fais tout pour te rendre heureuse mais mademoiselle n'est jamais contente!

    Elle leva la voix, alors moi aussi :

    - Organiser un mariage derrière mon dos c'est me rendre heureuse ça ?!

    - Tu n'étais pas encore prête!

    - Et papa, tu l'as oublié ! Oses me dire que tu l'aimais !

    Elle me gifla, et me regarda dans un mélange de haine et de tristesse.

    - Et bien tu vois maman, je ne suis toujours pas prête...

    Sur ces mots je sortis dehors en claquant la porte et courus le plus loin possible je ne connaissais rien sur cette ville, mais j'avais trop de colère pour m'arrêter. Je relevai la tête et je vis que j'étais arrivée dans une forêt. Je m'étais perdue... Je m'assis auprès d'un arbre, et me mis à pleurer, pas parce-que j'étais perdue, mais parce-que toute la tristesse enfouit au fond de mon cœur depuis longtemps très longtemps avait refait surface... Tout à coup une voix familière me parvins:

    - On pleure parce qu'on est perdue? Que c'est mignon!

    - Arrête Dave, on voit bien qu'elle pleure pas pour ça!

    Je relevai la tête, et comme par hasard sur qui je tombe? Melody et Davis! Melody ça passe mais Davis...

    - Alors la nouvelle on s'est perdu?

    - Grr... La ferme imbécile...

    - Sinon quoi?

    - Rrrh... Tu m'énerves!

    - Dave! Arrête Emilie est notre amie!, intervenu Melody 

    - Tss parles pour toi, moi c'est pas mon amie!

    - Mais enfin Dave c'est toi qui disais qu'il ne fallait pas faire pleurer les filles !

    - N’empêche que c'est pas moi qui l'ai fait pleurer !

    Ils se disputaient à cause de moi et Melody prenait ma défense, elle est vraiment trop gentille.

    - Je me suis juste engueulé avec ma mère pas de quoi en faire tout un plat !

    Melody me regarda avec compassion...

    - Oh... si tu as besoin de quoi que ce soit dis le moi !

    - Je me suis disputé avec ma mère, j'ai pas dis qu'elle était morte répliquai-je un peu vexée. 

    Et je tournai les talons et m'en alla je crus entendre Davis dire : "quelle ordure !" Mais je l'ignorai, en plus j'étais perdue je ne savais même pas où je me trouvais. Les larmes coulèrent à nouveau, non pas parce-que j'étais toujours perdue, mais parce-que j'étais seule. Je n'avais plus personne, plus personne pour m'aimer, m'aider... Tous mes amis étaient à Paris, je ne suis pas très sociable et j'ai tendance à parler mal aux gens, et ma propre mère m'avait définitivement trahie ! Je n'avais plus personne à qui m'exprimer, exprimé ma haine et ma tristesse ! 

    Et là il se passa un truc incroyable mais bizarre, j'avais retrouvé mon chemin ! J'étais tellement heureuse que je ne prêtai pas attention au côté bizarre. Toutes les lumières de la maison étaient éteintes. Je sonnai et les lampes s'allumèrent aussitôt, la porte s'ouvrit et je vis ma mère en pleurs. Elle me prit dans ses bras en sanglots.

    - Oh ma chérie, j'ai eue si peur ! Je suis désolée, je ne me marierai pas ! J'annulerai e mariage dès demain c'est promis ! Mais promets moi que tu ne fuguera jamais...

    Elle continua à pleurer et j'étais toujours dans ses bras en ne disant rien. Quand tout à coup la voix de James résonna dans mes oreilles : "Le bonheur de ma mère est le mien !"

    - Maman, tu peux te marier. Dis-je

    Ma mère écarquilla les yeux.

    - Tu... Tu es sûre ?

    - Oui... Ton bonheur  est le nôtre...

    Elle pleura une nouvelle fois mais cette fois c'était des larmes de joie.

    - J'ai toujours voulu t'entendre dire ça !

    - Eh bien voilà... j'esquissai un sourire, Bon c'est l'heure d'aller me coucher !

    - Mais tu n'as rien manger !

    - Je n'ai pas faim...

    - Tu es sûre ?

    - Oui, oui ! À demain ! ^^

    - À demain ma puce...

    Je partis dans ma chambre et lâchai un soupire avant de me laisser tomber sur mon lit. Je m'endormis sans le vouloir...

     

    Désolée pour mon lonnnng retard... j'étais plus trop connectée ces temps-ci,  j'espère écrire le plus rapidement possible le chapitre 6 pour me faire pardonner où vous ne serez pas au bout de vos surprises ! ;) à bientôt !

     

     

     


    20 commentaires
  • Ne descendez pas l'échelle !!!!
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    Je t'ai dit de ne pas descendre ....
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    Est ce que tu m'écoutes ? Ne le fais pas !!!!
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    J'ai dis non ... !!!
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    Tu ... Tu n'y vas pas !!!!!!!
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    Tu ne m'écoutes vraiment pas en fait là !!
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    Je ne peux plus te parler maintenant !
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    Tu m'écoutes mince ?! ... Ne va pas là-bas !
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    Tu ne peux pas juste m'écouter ?
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    OK, tu commences à me rendre folle ...
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    Tu es vraiment courageux de descendre....
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    Tu m'écoute quand je te parle ???
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    Dernière chance ... Ne va pas là - bas !!!
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    FELICITATION : Tu viens de perdre une minute de ta vie.
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